Phobie scolaire, on vous dit tout !

Bonjour a tous j’ai aujourd’hui 14ans j’aimerai savoir si j’ai une phobie scolaire car je ne vais en cour 1ou 2 fois par semaine j’aimerai y aller plus souvent mes chaque matin j’ai très mal au ventre j’ai très peur du regarde des autre élevé alors que je Mentent très bien avec chaqun sa mes d . Il convient ainsi, sauf incident ou mésentente flagrante, de ne pas disqualifier précipitamment l’école ni le corps enseignant sans discrimination, car leur support est indispensable et la thérapie peut très bien s’accompagner, avec succès, d’une aide extérieure à domicile pour certaines matières, et d’une reprise douce et phasée de réintégration à l’école, favoriser les contacts sociaux de l’enfant dans des activités sportives ou ludiques. Voila alors bonjour, Je me tourne vers vous car je me pose beaucoup de question, j’ai 15 ans ( je suis en 3 eme) et j’ai un sentiment tres desagreable qui apparait au fils du temps et qui m’oppresse.

Lors d’une attaque de panique, « l’enfant éprouve une profonde angoisse qui se traduit par des troubles physiques et psychologiques qui n’apparaissent que les jours d’école », affirme Marie-France Le Heuzey.

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Je pense aussi qu’à l’origine d’une phobie scolaire, il y a toujours une ou plusieurs raisons qui n’ont pas été gérées correctement en amont par les adultes, parents et enseignants, et qu’il faut maintenir le dialogue avec son enfant car tout cela est très dur à gérer pour lui.

De fait, celle-ci est établie au cas par cas, après avoir procédé à une évaluation de l’enfant et de son environnement : son âge, ses problèmes physiques et psychologiques, sa motivation pour l’école, son taux d’absentéisme. Quelle courage d’aller a l’ecole malgré ta phobie , moi ça a été progressif depuis la fin de la 5éme et continué en 4eme et vers la moitié de l’année , je déprimais tellement que c’etait impossible d’y retourner donc voilà depuis 3 mois je n’y vais plus . « Phobie scolaire », « anxiété scolaire », « refus scolaire anxieux » : autant de dénominations derrières lesquelles se trouve la même manifestation : « une peur intense de l’école, qui conduit l’enfant à éviter systématiquement de s’y confronter » résume la psychologue Béatrice Copper-Royer dans son livre Peur du loup, peur de tout (Albin Michel). On parle bien rapidement d’enfants « différents » car ils (comme tous les autres) évoluent bien sûr à des rythmes individuels, leurs capacités adaptatives sont aussi distinctes, ainsi le seront leurs réactions et éventuelles manifestations anxieuses.

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Dans un certain nombre de cas, il a tendance à rester de plus en plus confiné chez lui et se retire progressivement de ses activités de groupe sur le temps extra scolaire, pour se replier sur la cellule familiale. Cette peur devant le danger ressenti, malgré la raison, comme réaliste induit comme n’importe quelle menace, des réactions, dont une est la fuite, qui dans le cas de la phobie est un évitement, se dérober (conduites contra phobiques). Si votre enfant fait tout pour échapper à l’école, il faut dialoguer avec lui et avec l’équipe enseignante afin de repérer ses absences et de tenter d’en déterminer la cause. Le PAI demande à être régulièrement suivi et réévalué en fonction de la progression de l’état de santé du jeune afin que la continuité scolaire puisse être assurée dans les meilleures conditions. Quelques soient les tentatives de réformer et d’aplanir les angles, le modèle éducatif fait partie intégrante d’un système global de société qui semble contraindre par son organisation, la scolarisation à fonctionner avec une certaine obligation de réussite afin que l’ensemble reste cohérent avec lui-même.
Il faut savoir évoquer la phobie scolaire en cas d’absentéisme important, excusé ou justifié par les parents, associé à des sentiments d’angoisse vis-à-vis du milieu scolaire, lesquelles sont parfois rationalisées secondairement pour justifier le refus d’aller en classe : crainte en raison d’un examen ou d’un contrôle, critique de l’enseignement, crainte d’être rejeté ou de subir la moquerie des autres.

Votre entourage, votre pédiatre, vos amis vous parlent de phobie scolaire, ce trouble de l’anxiété qui se produit inopinément à tout moment du parcours scolaire : reconnu comme tel, il donne lieu aujourd’hui à des analyses de plus en plus diffusées.
Je pense être en phobie scolaire car le collège est devenu un enfer pour moi, je suis dans l’incapacité de franchir les grilles de l’etablissement, tout de suite prise par le stress, l’anxiété.

Si votre enfant semble avoir du mal à aller à l’école, deux comportements sont à éviter: « la première consiste à accepter le refus de l’enfant : ‘tu ne veux pas aller à l’école, reste à la maison mon chéri ‘.
-Ne pas se surinformer et stresser en multipliant les recherches tout azimut sur le net, c’est anxiogène et risque de vous entraîner à « diagnostiquer » vous-même l’enfant, la plupart du temps à tort.
Alors je vous conseille de prendre bien soin de vous (un bain, un massage, une méditation, une ballade en forêt,… je suis sûr que vous savez ce qui vous procure du plaisir et de la détente . Le terme « bouclier » couvre ici ainsi une double réalité :le risque psychique est certes moindre car la fracture psychique aurait pu être intense mais la vie courante de tous les jours n’est pas facilitée par un champs d’actions qui devient limité .

Parfois, l’enfant ou l’adolescent se lève le matin, se prépare pour l’école, prend son cartable, part de chez lui, mais arrivé devant la porte de l’établissement, panique, s’angoisse et ne peut se résoudre à y entrer, et même rebrousser chemin ce qui pour un ado ne signifie pas obligatoirement rentrer directement au domicile, avec les aléas que cela peut engendrer . Les sujets abondent sur le stress de la rentrée et du parcours scolaire mais on parle encore assez peu de la phobie scolaire, bien moins cernée et peu médiatisée, parfois complexe à détecter et pour laquelle existent des solutions, mais étant souvent confondue avec un absentéisme marqué cette phobie est un souci pour ces enfants et leurs familles faute d’information. Quoi qu’il en soit, « il y a toujours une cause à la phobie scolaire et c’est le travail du psychiatre que de déterminer la raison pour laquelle l’enfant n’arrive plus à aller à l’école », résume Marie-France Le Heuzey.

Quand la phobie scolaire fait vivre un enfer : « Aujourd’hui encore, il m’est impossible de reprendre une formation »

Aujourd’hui jai 19 ans suis en 1ere année de licence pro en ICT4D (info) mais xa devin intennable je n arrive meme plus a lire mes cours ,j ai peur d aller en cour car je fait des cauchemard ou j sui dernier en plus maux de ventre permanant ,difficulté a respirer .

À la fin de la 3e, je suis partie dans un lycée de l’Allier où j’ai été tranquille pendant deux ans mais pour la 3e année, j’ai dû revenir dans le Puy-de-Dôme et j’ai retrouvé mes harceleurs. Je ne voulais pas aller en cours de musique sans que je sache pourquoi et puis ça s’est amplifié ; ça se manifestait par des maux de ventre, des maux de tête, des angoisses ; ça allait bien jusqu’aux vacances de Toussaint et puis après, je ne pouvais vraiment plus aller au collège alors que j’étais plutôt bonne élève. peut de temps apres mon pere a etais muter en corse ( trouver un travaille ) car nous envisagion depuis plusieure anner d’y habbiter , puis avont demenager est installer en corse a l’anner . La principale définition utilisée est celle du Dr Ajuriaguerra, neuropsychiatre, en 1974 : « il s’agit de jeunes qui, pour des raisons irrationnelles, refusent de se rendre à l’école et résistent avec des réactions d’anxiété très vives ou d’angoisse si on les force à y aller ». Et pourtant, ajoute la psychologue, « vivre avec d’autres du même âge, apprendre, être curieux, être évalué, se mesurer aux autres, faire plaisir aux parents en réussissant ou s’opposer à eux insidieusement en ne faisant rien : les enjeux sont nombreux, et pas des moindres. Le rapport enfant/ enseignant ne peut être binaire, mais là encore les issues des débats sociétaux aboutissent au mieux à des consensus mous, où il ne subsisterait que deux options restreintes, la relation douce et lénifiante ou l’autoritarisme et la sélectivité. 😥 mais quand j’etais vraiment obliger d’y aller dès que je me lever j’avais des SPASME ( d’orrible maux de ventre ), presque a chaque fois je vomissais se que je manger le matin , et la on commance a prendre la route pour le colege … j’avais les larme au yeux tre male au ventre est extraimement stresser.

    Les différents troubles des apprentissages (les fameux « dys » très médiatisés depuis quelques années :dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dysgraphie, trouble de l’attention…) sont bien sûr des handicaps qui ne doivent être négligés, sachant que ni ce étiquetage ni son étiologie ne sont consensuelles ; la réponse thérapeutique ne peut donc être unique sur un spectre aussi large .

    Le PAI devra être très régulièrement suivi et réévalué lors d’échanges entre le thérapeute, le médecin de l’éducation nationale et les enseignants en fonction de la progression de l’état de santé du jeune. La phobie scolaire est à différencier du décrochage scolaire où on peut certes ressentir de la démotivation, un grand désintérêt pour les cours et un certain mal-être, mais physiquement on peut se déplacer jusqu’à l’établissement.

    Il rassurera l’enfant, cherchera avec lui les raisons de sa souffrance et ils bâtiront ensemble une stratégie de retour à l’école ( les thérapies cognitivo-comportementales donnent de bons résultats ). Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, de limitation, de portabilité, d’opposition, d’effacement au traitement de vos données et définir vos directives post-mortem à l’adresse contact@psychologies. En passant de l’interne à l’externe ; la peur, la crainte est ainsi projetée et semble obéir à la perception, en ce sens tout cela est bien réel même si la raison est soit incompréhensible soit imaginée. Faites plutôt appel à un accompagnant aux devoirs, étudiant ou professeur particulier à domicile, tout en précisant à l’enfant qu’il ne s’agit que de faire le passage avec le retour à l’école. Lorsqu’un adolescent ne veut vraiment plus aller à l’école, il existe des cliniques spécialisées où sont dispensés à la fois des cours et des soins, à l’instar de la clinique médicale et pédagogique Dupré, à Sceaux, dans les Hauts-de-Seine.

    -Il est particulièrement important ; dans les entretiens de consultations, d’explorer selon l’âge, l’impact considérable chez les jeunes ados des « ruptures » amoureuses ou de remise en cause de leur image dans le groupe d’élèves. J ai passé car mes note du premier trim comblaient celle du second mais ce ki ma traumatisé est kon ma orienté dan une classe premiere de science expérimental alors ke je voulai faire science matématik . Cerner avec rigueur la phobie scolaire et la traiter s’accompagne du risque classique des réactions des parents et de l’enfant face à un étiquetage où il s’enfermera et se conformera par réponse comportementale automatique aux symptômes attendus, allant de la souffrance aux bénéfices secondaires induits, tout le nucléus familial pouvant alors dysfonctionner ou s’adapter. Il est demandé à l’enfant de s’adapter à un environnement aux exigences parfois contradictoires, car il doit bien sûr pour s’épanouir se socialiser et relationner avec les autres enfants mais aussi accepter la compétition avec eux, gérer une relation avec l’enseignant qui reste une figure d’autorité et celles avec ses parents de retour à la maison. Bonjour, je souhaite témoigner de mon expérience, et peut-être cela pourra vous aider :J’ai en effet eu une “agoraphobie” durant 3 mois, en classe de Terminale – Très semblable à la phobie scolaire, sauf que la phobie ne se limitait pas qu’à l’école. Aussi bien pour le harcèlement que pour la phobie scolaire, j’ai trouvé peu de soutien si ce n’est au travers  d’un groupe Facebook de l’association «Phobie scolaire»  et c’est ma conseillère pôle emploi qui m’a parlé de monter un dossier MDPH. Les attaques de panique, au moment où à la seule idée de franchir les portes de l’école, malgré sa volonté sincère d’y aller, génèrent de nombreuses manifestations physiques souvent spectaculaires.

    – Maintenez – c’est primordial- le lien entre votre enfant et le lieu-école : complément au travail du thérapeute, des rencontres avec des partenaires indispensables, les professeurs ou le directeur, en dehors des horaires scolaires.

    Le vrai coût de la rentrée scolaire

    en perm jetais j’ai faillit pleurer jetais très stresser je plier ma feuille ect … L’année dernière javais des profs ipere comprensible mais cette année c’est tout le contraire les profs ne voientt rien fin bref voilà je me demande si ce que j’ai est une phobie scolaire ou pas .

    Le médecin vérifie et élimine toute cause somatique, le phénomène se répète, les parents et l’enfant s’épuisent, la vie scolaire reçoit une multitude de « mots » dont les motifs sont peu clairs et entraînent une suspicion.
    En cas d’absentéisme répété, il est essentiel que la différenciation soit claire entre la phobie scolaire, le désintérêt scolaire, les conduites addictives ou la maltraitance (racket, harcèlement.
    Sur les conseils d’une orthophoniste, j’ai finalement inscrit mon fils en 6e dans un petit collège privé,  qui est spécialisé dans l’accueil des enfants qui ne rentrent pas dans le moule comme les enfants précoces ou les enfants dys.

    tous les soirs je stresse surtout le dimanche ,Je pleure sans m arrêter le lendemain matin c pareil ,en plus je dois souvent prendre le bus se qui ne m aide pas du tout car le trajet et assez long et on y a beaucoup de monde ( le monde me stresse) .

    Si certains y voient un entraînement, une habituation issue de nos schémas archaïques favorisant la résistance aux conditions futures parfois difficiles, de la vie d’adulte et une résilience suffisante; ce schéma ne fonctionne évidemment pas pour un enfant en situation fragile. Derrière l’expression assez floue de phobie scolaire ou refus scolaire anxieux se cachent des situations diverses mais une détresse commune : une peur panique à l’idée de se rendre à l’école.
    Elle repose en règle générale sur une prise en charge psychologique pour l’enfant (souvent de type psychothérapie cognitivo-comportementale), parfois sur une thérapie familiale, et sur la mise en place de mesures concrètes pour permettre une réinsertion scolaire progressive. Ils sont dépressifs, souffrent d’un profond désintérêt pour leur scolarité, laquelle ne leur apporte souvent aucune gratification, soit parce qu’ils ont de mauvais résultats, soit parce qu’ils s’y sentent incompris (c’est notamment le cas des enfants dyslexiques ou encore hyperactifs).

    – la présence d’une angoisse chronique chez un parent, qui a besoin de la compagnie de l’enfant ; l’enfant ne peut et ne doit étayer l’adulte et investir sa scolarité en même temps
    – la peur injustifiée du parent surprotégeant l’enfant de tout danger, parfois exagérément
    – l’enfant lui-même désirant rester auprès du parent pour le protéger d’une menace fantasmatique ou réelle ( conflit conjugal, violence domestique. Grande alors est la tentation de conclure que l’école, l’orientation, les enseignants, la cantine ou un manque de « motivation » de l’enfant en soient l’origine ; ce qui brouille considérablement le canal de communication parents/enseignants aussi bien que parents/enfants.

    Elles nécessitent d’avoir des compétences intellectuelles suffisantes, sans qu’au fil des débats sur l’éducation, on ne sache plus très bien de quelles compétences parle-t-on, ni de la pertinence de leurs mesures et indicateurs…. Si ceux-ci n’ont pas été repérés suffisamment tôt, l’enfant est alors susceptible de développer soudainement une peur liée à la matière dans laquelle le trouble se manifeste.

    Ces enfants sont régulièrement ainsi victimes et rendues responsables de leur problème, ce qui d’une part est stigmatisant et ne sert à rien mais de plus, ce point est loin d’être neutre, l’injustice et la culpabilité ne font que renforcer la mésestime et le manque de confiance, l’angoisse et le découragement.
    Bref, vous ne savez plus comment faire, vous êtes désemparée, vous avez déjà pensé à le changer d’école, de type d’apprentissage, voire même l’idée de le déscolariser vous a déjà effleuré l’esprit . Il s’agit notamment d’enfants touchés par l’anxiété de séparation et pour qui le fait de s’éloigner du domicile familial et/ou de leur mère semble impossible, ceux qui souffrent de phobie sociale et sont pris d’attaques de panique dès qu’ils sortent dans la rue, ceux qui ne supportent pas le regard des autres posés sur eux, ou le fait d’être interrogés par leur instituteur… Autant de manifestations d’anxiété souvent aggravées et déclenchées par un stress post-traumatique : l’enfant a subi ou assisté à une humiliation devant ses camarades, il a été agressé sur le chemin de l’école, fait l’objet de menaces… .

    Votre réassurance, votre volonté sans faille de l’accompagner dans cette épreuve et votre confiance dans son succès à retourner à l’école sont vos meilleurs atouts, apportant leurs effets heureux à la mobilisation coordonnée de tous les membres de son entourage affectif et professionnel.

    À l’heure où le Web exploite toutes les facettes d’une plus grande connectivité entre les internautes, Psycho-Ressources propose d’interagir et réagir en temps réel à propos de l’actualité de la psychologie sur le web. Et à la psychiatre de souligner qu’il est essentiel de prendre en charge les enfants phobiques au plus tôt :  « lorsqu’il s’agit d’un adolescent, c’est d’autant plus compliqué car les choses se sont accumulées au fil des années.

    Dans un entretien à France Bleu, une collégienne, en classe de quatrième raconte son calvaire: “je me suis retrouvée au milieu de mon année scolaire à ne plus du tout pouvoir revenir en cours : migraines, crampes au ventre, je tremblais de tout mon corps .

    Je retrouve dans mon comportement un bon nombre des symptômes décrits dans cet article; je suis stressée le dimanche soir (et chaque soir de la semaine), je fais des crises d’angois .

    Chaque soir je suis dans un mal très profond que j’en n’arrive pas à expliquer et souvent suivi de crise d’angoisse dans le quelle j’en fini parfois à l’hôpital car durant ces crises j’arrive très peu à respirer . ) alors des foie ont rentrer a la maison est mon pere se metait a m’engeler est a urler que ses n’importe quoi se que je fais ex… alors ma mere me defander, mais moi j’allais de plus en plus male…quand j’etais dans la cour je restait dans mon coin car je n’avais pas d’amis sof qu’il y avais egalement un groupe de fille qui me harsellais tout les jour ( m’insulter, me critiquer sur mon phisyque , est me taper… ) 😥 😥 😥 j’ai essayer de m’enfuir plusieure foies, sen succes est penssais a me sucider…. Les symptômes physiques d’abord : il est pris de véritables attaques de panique lorsqu’il part à l’école, de crises d’angoisse, ou encore de violentes douleurs (à la tête, au ventre…). Un peu plus d’écoute, de dialogue et, de manière générale, de bienveillance envers les enfants devrait permettre de résoudre un grand nombre de cas à la condition de ne pas se voiler la face ».

    Il est également tout à fait possible, si le proviseur (ou directeur) et le médecin scolaire sont d’accord, et en fonction de l’anxiété que l’on ressent, de notre capacité à surmonter la peur, d’aménager ses horaires . La phobie scolaire peut s’installer soit progressivement, de façon très insidieuse avec des raisons assez difficiles à identifier (pression scolaire de la part des parents, maladie qui a isolé quelques temps, sentiment de mal-être diffus etc. Bonjour je m’appelle Gabrielle et j’ai 13 ans,je suis phobique scolaire depuis 1 ans,j’ai eu des idées suicidèrent sans vouloir le faire,je suis en 4e et mes profs veulent me faire redoubler.
    Elle pourrait dans certains cas être liée à une réactivation d’angoisses de séparation, que cela soit à l’occasion d’un évènement traumatisant ou non (déménagement, changement d’école, décès d’une personne de l’entourage, séparation des parents. Je suis retourné au collège en 3e, j’ai eu mon brevet et  je me suis fait des amis, dont un que j’ai toujours, mais à l’entrée en seconde professionnelle, ça s’est de nouveau gâté.

    La philo dès l’école primaire améliore le niveau scolaire