Qui n’a pas d’emploi ?

Accueil David Telerman|Dernière mise à jour : 20 septembre 2020 Pour tout étranger qui s’intéresse à la Suisse et y trouve un emploi, la question se pose rapidement de savoir s’il est préférable de s’installer en Suisse ou de vivre dans un pays voisin comme la France ou l’Allemagne — nous parlons du statut d’une frontière frontalière avec un permis G.

La question se pose également pour les travailleurs qui se demandent si le déménagement en Suisse peut ne pas présenter d’intérêt, compte tenu des changements importants intervenus ces dernières années par les gardes-frontières (assurance maladie, fiscalité, préférence nationale, etc.).

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Dans les deux cas, les enjeux sont parfois importants, et ils ne sont pas toujours connus des nouveaux arrivants, et les critères de sélection sont parfois difficiles. Il y a plusieurs questions :

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  • Quels sont les avantages d’être basés en Suisse ?
  • Qu’ est-ce que les avantages et les inconvénients d’une frontière en Suisse ?
  • Est-il préférable de vivre en Suisse ou en France lorsque vous travaillez en Suisse ?

Dans cet article, vous trouverez toutes les réponses à ces questions, que nous discuterons du point de vue de divers sujets tels que l’emploi, les salaires, le logement, les impôts ou le transport.

Emploi : Pour travailler en Suisse, il vaut mieux être résident

Ces dernières années, et surtout depuis le vote sur la limitation de l’immigration, les entreprises suisses se tournent plus facilement vers les travailleurs locaux (qui vivent en Suisse), qu’ils soient suisses ou étrangers. Il est plus facile de retirer les travailleurs transfrontaliers des processus de recrutement en amont et il est plus difficile pour cette catégorie de travailleurs de travailler en Suisse. Et le moins curieux et convoité la profession, plus il est difficile pour un navetteur transfrontalier.

Selon une étude récente, les recruteurs suisses recrutent un profil équivalent pour près de 80% des recruteurs suisses . Cette tendance à privilégier les travailleurs locaux touche de plus en plus les professionnels : certains professionnels des ressources humaines annoncent au cours de la phase de maintenance que vous devez être basé dans votre entreprise pour travailler dans votre entreprise. Cette pratique, qui était autrefois appréciée par les institutions bancaires suisses, tend à s’étendre à d’autres secteurs.

Un autre phénomène à signaler est que certaines entreprises ont clairement indiqué à leurs travailleurs frontaliers qu’elles devaient déménager en Suisse pour continuer à travailler à domicile. Ces entreprises suisses sont rares, mais il y a des cas qui prouvent que dans certains cas une certaine forme de sensibilisation est faite aux entreprises suisses : Locaux avant tout…

Enfin, si vous supposez le cas d’un couple qui trouve un emploi à l’étranger en Suisse, il est assez courant que l’un suit l’autre. Si les personnes suivantes veulent travailler, elles auront généralement beaucoup plus d’opportunités d’emploi en Suisse qu’en France. Si le conjoint suivant souhaite également travailler en Suisse, il lui sera moins difficile de trouver un emploi en Suisse s’il réside que s’il est frontalier. En effet, si un couple s’est établi en Suisse, le conjoint recevra le même type de permis de travail que celui qui est actif, ce qui n’est pas le cas si vous êtes une limite.

Pour trouver un emploi en Suisse, il est désormais clairement plus facile d’être résident qu’une frontière. Les opportunités sont simplement conclues par le fait qu’elles sont une limite, même dans les domaines spécialisés et en tension. Même si la tendance n’est pas loin et de nombreux travailleurs transfrontaliers trouvent un emploi en Suisse chaque mois, et il est préférable d’accepter une installation dans le pays comme nouveau candidat en Suisse dans une perspective à long terme. Si vous êtes travailleur frontalier, il peut être intéressant d’envisager un accord en Suisse, notamment en cas de perte d’emploi, car il vous sera moins difficile de trouver un emploi en tant que résident.

Négociations salariales et salariales : avantages importants pour les résidents

Les employeurs le savent bien : le coût de la vie d’un travailleur transfrontalier est comparable à celui d’un résident. En conséquence, de nombreuses entreprises occupant les mêmes postes paieront un travailleur transfrontalier moins cher qu’un travailleur local (ce qui n’est pas complètement stupide dans l’esprit de l’égalité de rémunération, mais nous devons pouvoir pour mesurer exactement cette différence dans le coût de la vie). De toute évidence, le salaire d’un travailleur frontalier occupant le même poste sera souvent inférieur à celui d’un niveau résident.

Dans ce domaine, les pratiques sont très diverses : une PME et une multinationale n’auront pas les mêmes approches de l’effet de rémunération, mais les qualifications du salarié seront également prises en compte, car plus l’emploi est recherché, moins l’employeur tentera généralement d’augmenter les salaires d’un employé qu’il a sérieusement recruté, même si c’était une frontière.

Les travailleurs frontaliers ayant un travail temporaire sont les plus touchés par cet écart salarial, et l’écart salarial est parfois supérieur à 20 % par rapport à un domestique.

Il est probablement plus facile de négocier votre salaire à la hausse si vous êtes résident. Le sujet de la différenciation de la frontière salariale VS est un sujet qui se pose souvent et problème pour les employeurs de PME suisses, car si deux travailleurs font le même travail et ont le même profil, ils devraient logiquement avoir un salaire équivalent. Sauf que l’un a objectivement plus de pouvoir d’achat que l’autre compte tenu du coût de la vie, qui est plus élevé en Suisse que dans tous les pays voisins.

Quoi que vous choisissiez, n’oubliez pas un point important : à l’entrée, le salaire est négocié. Les changements salariaux dans la société seront moins ou absents, selon l’entreprise. Dans tous les cas, ne négligez pas le coût de la vie (dans les zones frontalières et en Suisse) et, en particulier, ne comparez pas avec les salaires que vous aviez dans votre pays d’origine, mais regardez ce qui se passe en Suisse. Après tout, il peut y avoir des écarts de salaire très importants pour la même profession, selon que vous êtes dans une entreprise multinationale ou dans un travail en grand groupe, ou PME.

L’ intégration en Suisse : un avantage évident pour les résidents

5 ans : c’est le temps moyen qu’il faut pour comprendre la culture d’un pays qui vit dans le pays en contact avec les « locaux ». La Suisse est un pays en soi dont la culture est très éloignée de celle de la France. Et dans la partie francophone, de nombreux étrangers francophones tombent dans le piège de croire que la culture est identique parce que la langue est la même.

Un navetteur transfrontalier, en raison de son mode de vie suspendu et transfrontalier, manque l’essence de ce qui constitue la culture suisse : la vie quotidienne, les relations de voisinage, les amitiés, le verre après le travail, la moitié de la fondue dans la gare, etc.

Il ne faut pas oublier qu’en Suisse, nous allons principalement argumenter « local » en ce sens que votre Les interlocuteurs viennent également à vous évaluer votre implication locale : ici, le sens de la communauté est très développé, et la contribution de chacun est un facteur clé de l’intégration. Par exemple, un résident étranger qui fait partie d’une association dans sa municipalité sera beaucoup plus susceptible de s’intégrer et d’être accepté qu’un travailleur frontalier étranger qui rentre chez lui tous les soirs. Ça semble évident, mais il faut le dire…

Lorsque je suis arrivé en Suisse en 2001, j’avais le choix entre résidence et statut frontalier. J’ai décidé de vivre dans le pays et de ne pas aller avec des pairs étrangers, mais d’aller chez les « locaux ». Il m’a fallu 4 ans pour être vraiment accepté, et c’est probablement le temps dont j’avais besoin pour comprendre la culture suisse. Cette compréhension a été essentielle à mon intégration et au reste de mon expérience professionnelle. En clair, si vous choisissez de s’installer dans le pays et d’adopter la culture locale, qui est très peu connue des Français et, surtout, emprunte beaucoup de fantasmes. Ce que j’ai lu aujourd’hui dans la presse française me montre à quel point les Français ne connaissent pas leurs voisins helvétiques.

Après tout, je suis toujours déplacée pour voir des travailleurs frontaliers qui travaillent en Suisse depuis 5, 10 ou 15 ans et qui connaissent enfin très peu le pays. Cette divergence et le manque d’intérêt pour la culture locale en relation avec le statut sont nécessairement un facteur qui renforce les tensions entre la frontière et les résidents.

Assurance maladie : Prestations pour les travailleurs frontaliers

Que ce soit en Suisse ou en France, c’est LA question qui ne doit pas être abordée : l’assurance maladie (communément appelée LaMal ou loi sur l’assurance maladie obligatoire) et avant tout leur coût. En Suisse, l’assurance maladie fait partie intégrante du salarié et de l’individu aux frais.

Cela signifie qu’une famille de quatre personnes paiera 4 primes d’assurance maladie, certainement avec des prix réduits pour les enfants, et des possibilités d’aide (subventions) pour les plus pauvres, ce qui représente un budget important pour les ménages en Suisse. Dans l’ensemble, les primes d’assurance maladie n’ont augmenté que depuis la présence de LaMal, avec les différences entre les cantons et les groupes d’âge, et ces augmentations sont parfois très élevées d’année en année.

Du côté de l’assurance maladie frontalière, les nouveaux arrivants ont le choix entre le système suisse (LaMal) et l’adhésion à la CMU frontalière (CNTFS). Le LaMal pour les travailleurs frontaliers fonctionne de la même manière que pour les résidents locaux, avec quelques particularités : en particulier, il n’y a pas de franchise, et il est impossible d’obtenir une assurance supplémentaire à compléter. D’autre part, l’adhésion à LaMal pour le passage des frontières est rendue possible par certaines mesures d’adhésion au système général de sécurité sociale française. Cependant, il est difficile de choisir entre les deux régimes, car ils sont différents, mais les critères généraux sont la taille de la famille et la santé de l’assuré. Après tout, ce choix donne aux travailleurs frontaliers un avantage que les résidents de Suisse n’ont pas.

L’ assurance maladie est une question très délicate, que vous soyez résident ou à la frontière, et les décisions que vous prenez peuvent avoir des conséquences importantes pour l’avenir. En particulier, cette question peut avoir ou non un impact significatif sur la décision de déménager en Suisse. Par exemple, si vous souffrez d’une maladie chronique ou si vous avez besoin d’effectuer un traitement coûteux à vie, la position d’assurance maladie peut être très cher (même s’il y a des solutions). Mon conseil est de confier ces questions à un professionnel qui aura un avis sur cette question.

Allocations familiales : petite allocation pour allocations de naissance établies en Suisse

En Suisse, les allocations familiales sont régies par une loi fédérale pour l’ensemble de la population. Cette loi sera ensuite complétée par les cantons s’ils le souhaitent, ce qui peut ainsi améliorer les primes. Par exemple, les allocations familiales s’élèvent à CHF 200 par enfant de droit fédéral, à CHF 300 dans le canton de Genève et à CHF 230 dans le canton de Berne.

Dans la plupart des cas, les travailleurs transfrontaliers bénéficient de l’indemnité de différence : la Suisse paie ainsi la différence entre les prestations perçues dans le pays de résidence et les avantages que le salarié aurait valorisés en Suisse. Sur le strict Plan de L’allocation par enfant, résident et travailleur frontalier ayant la même structure familiale est la même.

D’ autre part, certains cantons paient des passeports de naissance de 1000 à 3000 francs par enfant, selon les cantons et les situations familiales. Cette aide n’est pas versée aux travailleurs frontaliers.

Par rapport à certains pays voisins, en particulier la France, les allocations familiales sont plutôt généreuses. Mais si vous les remettez dans le contexte du coût de la vie, ils seront à un niveau juste… pour les résidents. Elles sont très intéressantes pour les travailleurs transfrontaliers, mais attention : l’allocation de différence suisse tient compte non seulement des allocations familiales perçues par enfant, mais aussi de toutes les prestations offertes (telles que les subventions pour la garde d’enfants à domicile) qui déduisent ce que vous recevez.

Éducation : Avantages pour les résidents de la

Suisse À l’avenir, nous ne parlerons que de l’éducation publique dans les pays. Si l’on observe les différentes études sur l’éducation dans les différents pays (étude PISA, WEF) et en particulier le système éducatif en Suisse, il s’ensuit :

  • D’un point de vue général, le système éducatif est a priori de meilleure qualité : selon l’indice de qualité de l’éducation du Forum économique mondial (WEF), la Suisse est classée première en 2018 et France 26.
  • qu’ en matière de science, l’enseignement suisse semble également être de meilleure qualité. Cela se reflète dans l’étude PISA (la France est à peine au-dessus de la moyenne de l’OCDE) et plus encore dans l’étude WEF, qui positionne la Suisse dans l’enseignement des mathématiques et des sciences, France.
  • D’ un point de vue global, la proportion d’élèves très performants dans au moins un domaine d’évaluation (étude PISA) en Suisse est 22,2 % et 18,4 % en France. Inversement, le pourcentage d’étudiants peu performants dans les trois domaines (sciences, alphabétisation et mathématiques) est de 10,1% en Suisse et de 14,8% en France

Il y a une question que je n’ai pas soulevée ici : l’enseignement français en Suisse. Afin d’avoir appris à ce sujet à travers mon réseau, il est de qualité et satisfait la plupart des parents. La comparaison ci-dessus ne compare que les leçons dans les pays respectifs, et l’enseignement en Suisse et en France semble avoir des difficultés qui sont objectivement beaucoup plus importantes en France qu’en Suisse.

Impôts : prestations nettes résidents en Suisse

En Suisse, l’impôt sur le revenu est progressif dans la plupart des cantons : plus vous gagnez, plus le taux d’imposition augmente. C’est la même opération en France. Mais le La comparaison s’arrête là parce que les méthodes de calcul sont si différentes qu’il semble difficile de faire une comparaison sans cas précis (ce qui serait trop long ici). Cependant, voici quelques règles à garder à l’esprit :

  • S’ il y a un très grand nombre de régimes fiscaux en France pour réduire votre impôt sur le revenu (plusieurs centaines), alors en Suisse ils sont beaucoup plus petits (mais non moins efficaces).
  • Le gouvernement néerlandais a eu une forte influence sur la méthode de calcul des impôts, ce qui le rend moins favorable pour les personnes ayant un revenu confortable. Par exemple, l’effet de la famille Kurtient a été sur les ménages ayant un certain niveau de revenu.
  • En France, seuls 48% des ménages paient l’impôt sur le revenu. En comparaison, dans le canton de Genève, un tiers des contribuables ne paient pas d’impôts, dans le canton de Vaud, c’est un quart et 23% dans le canton du Jura. Il est clair que le paiement de Les impôts et donc le financement du pays et de la Suisse sont distribués beaucoup plus précisément qu’en France.
  • Certaines taxes n’existent pas en Suisse, comme la taxe sur le logement en France, qui disparaîtra certainement en 2020, mais sera probablement remplacée par une taxe destinée à financer les collectivités locales. Les spécialistes sont particulièrement préoccupés par la participation des ménages et des entreprises riches.
  • Si l’on prend le cas des travailleurs transfrontaliers, leurs revenus en France sont imposés dans certains cantons (Vaud, Valais, Jura, Neuchâtel), tandis qu’ils sont imposés dans d’autres cantons de Suisse (notamment Genève et Zurich). Dans ce cas, leur revenu suisse est pris en compte sur la base du calcul du montant total des impôts des ménages payables en France (ce qui augmente habituellement le taux d’imposition intérieur), mais il est calculé uniquement sur le revenu des œuvres provenant de Sources françaises (il n’y a pas de double imposition sur les revenus perçus en Suisse).

Dans l’esprit collectif, surtout ceux qui ne connaissent pas la Suisse ou qui ne lisent pas et entendent les mauvais médias፦), la Suisse est un pays où l’on ne paie pas beaucoup d’impôts. C’est plutôt faux pour les particuliers, et avec la fin des arrangements spéciaux pour les sociétés étrangères en Suisse, ce sera probablement aussi le cas pour les personnes morales (sociétés).

En ce qui concerne la question des travailleurs frontaliers, je pense que, compte tenu de l’état des finances publiques françaises, il est plus que certain que la charge fiscale (directe ou indirecte) ne fera qu’augmenter dans les années à venir, car le pays ne prend manifestement pas de mesures de grande portée pour réduire le coût des dépenses publiques. a effectué. A l’inverse, la Suisse, pays endetté peu endetté, dispose d’une marge de manœuvre pour les relevés fiscaux, que la France n’a pas.

Hébergement simple : moins compliqué en France, mais peut-être plus pendant très longtemps

Le logement est l’élément de coût domestique le plus important en Suisse. Les prix des logements, tant à la location qu’à l’achat, sont objectivement plus élevés en Suisse, en particulier dans les banlieues des grandes villes et dans l’Arc du Léman. Le taux d’inoccupation varie de 0,44 % (train) à 2,98 % (Soleure, chiffres 2018). Pour le Protocole qui dans le canton de Genève, canton de Penurie en termes de logement, ce taux est de 0,53%. plus le taux d’inoccupation (rapport du nombre d’appartements disponibles au nombre total d’appartements) est plus faible, plus la tension de prix. Attention, car il existe des différences significatives dans les taux d’inoccupation dans le même canton, selon les communes. Aller à Par exemple, certaines communes du canton de Vaud, où le taux de vacances est de 1,08 %, ont un taux d’inoccupation supérieur à 3 ou 4 % ! Même si vous vous éloignez des centres urbains et des zones populaires (au bord du lac…), il est possible de trouver des appartements à louer ou à vendre à des prix très abordables, qui se trouvent certainement avec ceux en France dans la zone frontalière, où les tensions sont également très élevées, parfois avec des prix très élevés.

En particulier, les prix des vacances en Suisse sont encore trop bas pour montrer une baisse des prix, mais la construction d’un grand nombre de logements dans des zones généralement mal équipées, comme le canton de Zurich ou Genève, devrait avoir un effet à la baisse sur les prix. Par exemple, les grands projets immobiliers dans les cantons de Genève et de Vaud devraient augmenter le nombre d’appartements dans ces zones d’environ 2 500 entre 2021 et 2030.

En français , il est également difficile de trouver un logement dans la zone frontalière, bien que les prix soient parfois complètement injustifiés. À cela s’ajoutent les décisions de certains prêteurs de réserver certains logements aux personnes qui ne travaillent pas en Suisse, et vous obtiendrez également des logements très lourds pour les gardes-frontières.

Cela fait plusieurs semaines que les lecteurs m’ont donné des informations sur le logement en Suisse, qui s’améliore. Si ce n’est pas encore le cas, il est certain que l’augmentation des chiffres du logement aura un impact sur les prix (en 2017, une baisse des prix des logements de 4% a été observée au lac Léman), mais il peut prendre un certain temps pour rendre les loyers et les prix des logements « abordables ». Cependant, il est important de noter que le prix élevé du logement n’est pas répandu dans toute la Suisse, mais affecte certaines régions et régions bien identifiées.

Chômage : prestation nette pour les résidents

Les étrangers résidant en Suisse reçoivent des allocations de chômage en Suisse. Ces prestations sont versées tant que les droits du bénéficiaire sont ouverts. La durée du paiement dépend du temps de travail et le montant est calculé sur la base des 6 dernières cotisations salariales (ou 12 si elles sont plus avantageuses pour l’assuré). En Suisse, l’allocation de chômage est calculée sur la base de la rémunération dite assurée, qui ne dépasse pas CHF 148 200 par an.

Les prestations de chômage représentent en fin de compte 70% du salaire assuré, avec un maximum de CHF 12.350 par mois (bénéfice assuré). Dans certains cas, il est possible de recevoir 80% de la rémunération assurée : en particulier les personnes ayant des enfants à charge de moins de 25 ans. La durée de l’indemnisation est jusqu’à 24 Mois.

Si vous êtes une frontière En particulier, une personne résidant en Suisse recevra donc un maximum de 80 % x 12350 = 9 880 francs suisses bruts. Il y a bien sûr de nombreux cas spécifiques que nous ne traitons pas ici pour simplifier, car ces cas et ces situations apportent des avantages différents. , c’est le pays de résidence qui prédomine pour couvrir l’assurance chômage (cette règle est susceptible de changer au fil du temps, mais dans un proche avenir, la France s’occupera des travailleurs frontaliers français pour leurs allocations de chômage).

En France, la durée maximale est de 24 mois, 36 pour les personnes âgées. L’allocation de chômage est calculée sur la base du salaire des 12 derniers mois de salaire, avec une allocation n’excédant pas 248 papillons bruts par jour, versée sur la base du nombre de jours dans le mois. Par exemple, un navetteur transfrontalier avec des enfants reçus par le La rémunération maximale bénéficiera donc pour un mois de 31 jours : 8248 x 31 =7 688 = EUR brut (si nous prenons le taux de change EUR CHF, il représente actuellement 8 651 francs suisses bruts).

Le chômage est le problème explosif pour les travailleurs frontaliers dans les années à venir, et probablement ce qui motive les entreprises suisses à s’installer plus facilement. Je dis que le règlement communautaire prévoit que l’assurance chômage sera couverte à l’avenir par les pays qui embauchent des travailleurs frontaliers. Bien sûr, la Suisse devrait couvrir le chômage de plus de 250.000 travailleurs frontaliers, ce qui lui coûterait une fortune (n’oublions pas que la Suisse exploite les contributions sociales des postes frontaliers et que ce sont les autres pays qui financent le chômage) et, deuxièmement, est due à ses chiffres de chômage (n’oubliez pas que la Suisse fait désormais partie de son Le chômage « exporte » parce que lorsqu’une entreprise licencie un transformateur frontalier, elle renvoie les statistiques de son pays de résidence et non en Suisse). Dans ce contexte, il est probable que les entreprises solidaires nationales anticipent et limitent le nombre de passages frontaliers.

Transport : Avantages pour les résidents

Ce n’est un secret pour personne que les navetteurs transfrontaliers effectuent des voyages réguliers et parfois importants en longueur et en distance jusqu’à leur emploi en Suisse. Ces voyages d’affaires représentent à la fois des coûts supplémentaires pour les travailleurs frontaliers et une période de voyage parfois importante qui affecte le confort et la qualité de vie des travailleurs transfrontaliers. Un tel transport peut être fait en voiture, en train, moins souvent en bus ou en bus. Sur le plan local, un certain nombre de personnes vivent loin de leur emploi, et parfois même dans un autre communauté (le pendule). Si le pourcentage d’habitants augmente dans ce cas, ces personnes auront certainement des déplacements beaucoup plus courts que les travailleurs frontaliers.

Les transports sont une question importante qui est souvent négligée par les intéressés. En plus du coût coûteux (et il devient de plus en plus cher en termes de réglementation environnementale), le transport quotidien d’une frontière en voiture ou en transports publics affecte leur santé. Rester dans le pays signifie arrêter ce qu’on peut parfois appeler une source de stress et de fatigue.

Conclusion : alors qui a gagné le combat ?

La sélection n’est évidemment pas facile, sinon la contribution ne serait pas comme prévu. Il y a des sensibilités, des souhaits, et j’espère que cet article vous fournira un certain nombre de réalités et de faits concrets qui vous aideront à décider. En tant que personnel, je préfère le 1000 fois la situation en Suisse que celle d’une frontière (je connais les deux statuts et j’ai vécu en Suisse depuis un peu moins de 9 ans).

En fait, la frontière me donne le sentiment de mener une vie parallèle, avec une forme de séparation du pays où je travaille. En effet, il est difficile de « ressentir » un pays ce que les gens ressentent quand on n’y vit pas. Mais c’est juste mon point de vue, et le tien s’intéresse beaucoup à moi.